Phoxinus phoxinus (Linné),
1758 - cyprinidés
Autres noms communs
et locaux : amarante, amaron,
aneron, arlequin, ancrou, aube, bergué, blavier, blavin, caquelet, cassot,
chiard, cippa, cuzeau, edling, garlesco, garlesque, gardèche, gravier,
gendarme, grisette, grelesco, grevier, grisette, lebette, loco, loque,
meilleraie, rabote, régnon, roughe, sprille, tiot noir, vardio, veiroun,
veraille, verdelet, verdon, vergnole, verignon, vericle, verne, verneiro, verniero,
véron, vézon, viron, viroun, voiron, wetling
Noms étrangers : Minnow (GB) - Elritze (All.)
DESCRIPTION
Le corps est allongé, le dos est gris-vert avec des raies transversales
foncées, les flancs sont argentés, le ventre blanc. Les écailles
sont petites (80 à 90 dans une ligne longitudinale). La ligne latérale
est généralement interrompue dans la partie postérieure.
Taille : de 7 à 14 cm.
BIOLOGIE
Le vairon, espèce d'accompagnement de la truite, fréquente les
cours d'eau et les lacs clairs oxygénés à fond graveleux.
La période de reproduction s'étend de mai à juillet. Le
mâle prend alors une teinte plus sombre, un ventre rouge, et il se pare
ainsi que la femelle de tubercules nuptiaux. Ils se reproduisent en bancs sur
les pierres et les graviers ( 200 à 1 000 ovules par femelle). L'incubation
dure 5 à 10 jours et la maturité est atteinte à l'âge
de 2 à 3 ans.
Le vairon se nourrit d'invertébrés benthiques et de végétaux.
ORIGINE ET DISTRIBUTION
Autochtone dans toute la France, Spillmann (1961) considérait qu'il était
moins fréquent dans le bassin méditerranéen, ce qui ne
semble pas être confirmée à la suite de cet inventaire.
PÊCHE au coup
Il est très recherché par les pêcheurs de truite pour servir
d'esche. Il se pêche au coup très facilement.
